
85% of the time when a young person is sexually assaulted or raped it is by someone he or she knows. It could be a date, a friend, a relative or even a member of their own family. It happens in a car, at a party, at someone’s house or even your own house. Let’s be clear about this. Sexual assault is never okay and it includes any kind of unwanted sexual touching—not just forcing sexual intercourse. There are three things you can do to reduce the chance of sexual assault and date rape:

If you have been sexually assaulted or raped you are the victim of a crime and you need to get help as soon as possible. For help you can call the RCMP, your community Health Centre or, in Yellowknife, you can go directly to the Emergency Department at the Stanton Territorial Hospital. Early medical treatment can help to prevent HIV infection or pregnancy. Early testing can also show if you have a “date rape drug” in your system. For support or counseling call the Kids Help Phone at 1-800-668-6868 or talk to a parent, a friend, a teacher, a nurse or other adult you can trust. If you’ve been raped, it is not your fault. You’ll need support and patience. It can take a long time to recover physically and even longer to recover emotionally.
Fini, les étiquettes malveillantes!

Les étiquettes malveillantes (comme « fille facile », « tombeur » et « allumeuse ») sont des termes injurieux et blessants. Tu as peut‑être déjà entendu ces mots à l’école, à la télé, dans des films, dans des paroles de chansons ou de la bouche d’un de tes amis. Ces étiquettes ne veulent souvent rien dire dans l’esprit de ceux qui les utilisent et de ceux qui les entendent, mais elles peuvent être très blessantes pour les personnes visées, si elles apprennent qu’on les a traitées ainsi. En effet, ces injures gratuites peuvent causer beaucoup de tort sur le plan psychologique.
Les étiquettes de ce genre constituent de la violence verbale et peuvent conduire à des agressions sexuelles ou à des voies de fait (agressions physiques). En cessant d’utiliser de tels mots, tu contribueras à faire diminuer ou à faire cesser la violence sexuelle. Les filles qu’on étiquette comme étant des « putes » (ou quelque chose du genre) sont souvent, bien malheureusement, victimes d’agression sexuelle ou de viol. Certaines « têtes folles » prennent malheureusement cela au pied de la lettre, présument que c’est vrai et ne prennent pas la fille au sérieux lorsqu’elle refuse les avances du gars mal intentionné. Parfois, certains prétendent même que la victime avait la réputation d’être une fille facile et que si elle a été violée, c’est parce qu’elle avait « couru après ». Soyons clairs : personne ne doit faire l’objet d’une agression sexuelle, quelles que soient ses mœurs réelles ou supposées. Absolument rien ne justifie une agression sexuelle.
Par ailleurs, il y a d’autres étiquettes qui laissent entendre que c’est correct d’être un pauvre con (oups, voilà une autre étiquette...). Lorsqu’un gars couche à droite et à gauche, on dira de lui qu’il est un « tombeur de femmes ». Ses amis l’auront en haute estime, considérant qu’il est « cool » et bien en contrôle de ses relations. Peut-être se vantera-t-il de ses conquêtes amoureuses, du nombre de partenaires qu’il a eues et de ce qu’il a déjà fait. En fait, tout ce que son comportement illustre, c’est son manque de respect envers les femmes, et même envers lui pourrait-on dire.
Il en va de même (et cela peut parfois même être pire) lorsque l’on traite un gars de tapette ou une fille de gouine (ou tout autre terme désobligeant). Personne ne mérite d’être l’objet de quolibets irrespectueux, qui peuvent même devenir une forme de harcèlement ou d’agression envers la personne homosexuelle. Il peut même arriver que des gars et des filles soient victimes d’agression juste parce qu’on les a affublés de ces étiquettes.